Actualités

Casser les idées reçues en prévention - Etape 5

 

Casser les Idées Reçues en Prévention en 5 étapes

Etape n°5

Date de rédaction de l'article : 22.12.2020 - Artess Conseil

Les idées reçues en prévention ne manquent pas. Quel(le) préventeur(rice) n’a jamais entendu la fameuse phrase « On a toujours fait comme ça ! » ?

Afin de vous aider à casser les idées reçues en prévention et ainsi changer la perception des risques des collaborateurs, nous vous proposons une série d’articles visant à vous présenter une méthodologie en 5 étapes.

Cette cinquième et dernière étape de notre série nous amène à décrire les actions indispensables associées à la reconnaissance en prévention.

 

Ces 3 actions essentielles sur lesquelles repose cette étape sont :

  • Démystifier la reconnaissance en prévention ;

  • Faire preuve de reconnaissance aux "bons" moments ;

  • Dissocier la reconnaissance des "bons résultats".

Etape n°5 : Faire preuve de reconnaissance en prévention

Action n°1 : Démystifier la reconnaissance en prévention

A.H Maslow décrivait le besoin de reconnaissance comme le 4ème pilier de la motivation et le besoin de sécurité comme le 2nd pilier.

La lecture graduelle de cette pyramide des besoins nous pousse à penser que l'ascension aux échelons supérieurs ne serait possible qu'en consolidant les échelons inférieurs.

Et pourtant, il est possible de constater que lorsque les échelons inférieurs ont toujours été acquis par des individus, ceux-ci sont davantage poussés à vouloir atteindre les échelons supérieurs et cela en délaissant parfois les échelons inférieurs.

Ce phénomène se traduit de plus en plus dans le cadre professionnel et conduit certains individus à mettre en péril consciemment ou inconsciemment leur santé et leur sécurité afin d'atteindre les échelons supérieurs de la pyramide.

Il est donc intéressant de questionner ce modèle et de mettre en avant les interactions ascendantes et descendantes entre les différents besoins.

Cela permet de mettre en évidence que la reconnaissance et la prévention doivent impérativement être liés afin d’éviter que certains échelons essentiels de cette pyramide soient dissociés.

Action n°2 : Faire preuve de reconnaissance aux "bons" moments

Peut-on réellement parler de « bons » moments pour faire preuve de reconnaissance envers les équipes ? Il est temps d’apporter une « réponse de normand » : Oui et Non.

Oui, car il est essentiel que les preuves de reconnaissance soient en adéquation avec le travail fourni et l’implication des collaborateurs. Ainsi, ces moments de reconnaissance permettront de souligner la qualité du travail et l’engagement des collaborateurs.

Non, car les preuves de reconnaissance peuvent constituer un réel catalyseur d’engagement et d’implication des collaborateurs, y compris dans les moments de tension et de doute des équipes. Elles ne doivent pas uniquement concerner le travail fourni par les collaborateurs pour atteindre les objectifs visés. Elles doivent également concerner le travail fourni pour maintenir leur engagement et celui de leur équipe contribuant à la mobilisation du collectif pour atteindre les objectifs visés.

Ainsi, il sera difficile de parler de « bons » moments pour faire preuve de reconnaissance mais il sera plus approprié de parler de moments propices à la reconnaissance. Ceux-ci se devront d’être spontanés, sincères, réguliers mais également informels ou encore formels à d’autres moments.

Les enjeux associés à la reconnaissance seront très puissants au sein du collectif. Son absence pourra en revanche être très destructrice sur le long terme.

Alors, pourquoi ne pas encourager l’apparition de ces « bons » moments pour faire preuve de reconnaissance envers ses collaborateurs... Et s’il était temps de provoquer ces « bons » moments.

Action n°3 : Dissocier la reconnaissance des "bons résultats"

« Je n’ai pas besoin d’être reconnaissant envers mon équipe, elle a fait ce pour quoi elle est payée ! » 

La reconnaissance souffre trop souvent de la condition de l’atteinte de « bons résultats ». Et pourtant, elle ne représente que la partie visible du travail réalisé par les collaborateurs.

La reconnaissance ne doit pas uniquement être présente lorsque le travail est mieux réalisé que prévu. Elle doit être faite quand le travail est réalisé comme prévu mais également lorsque le résultat n’est pas atteint. Ce dernier peut en effet mettre en avant un travail très conséquent de la part des équipes mais sans l’atteinte des résultats escomptés.

Les résultats ne doivent pas en effet constituer le seul moteur de la reconnaissance. L’implication, l’engagement, l’entraide ou encore la bonne humeur des équipes sont autant de critères devant inciter l’encadrement à faire preuve de reconnaissance envers les collaborateurs.

Cette reconnaissance sera très souvent réciproque de la part des équipes envers leurs encadrants. C’est bien connu, il y a plus de chance d’obtenir un "merci" d’une personne si nous-mêmes nous remercions.

 

 

Cette dernière étape liée à la reconnaissance envers les équipes constitue le dernier article de notre série « On n’a toujours fait comme ça ! Casser les idées reçues en prévention en 5 étapes ». Retrouvez dès à présent l’ensemble des articles de cette série dans l’onglet « Actualités » sur notre site.

Nous contacter

Vous souhaitez optimiser votre stratégie de prévention en travaillant sur une ou plusieurs thématiques liées aux domaines de la santé, sécurité et de l'environnement ?

Contactez-nous pour que nous puissions échanger avec vous sur votre projet.

Téléphone

06 40 81 46 81

 

E-mail

contact@artess-conseil.fr

Adresse

18 Allée du Lac Saint André

73370 LE BOURGET DU LAC

  • LinkedIn

Suivez-nous sur Linkedin

© 2020 par Artess Conseil